Ce qui me fascine dans tous les grands personnages de l’histoire, c’est ce qu’ils ont raté. On n’apprend rien de ses succès, a-t-il ainsi confié. J’ai toujours pensé que j’étais le premier responsable de mes erreurs. J’ai toujours assumé. La seule façon d’accepter de prendre de l’âge, c’est d’essayer d’être meilleur. Il faut reconnaître ses erreurs.
When you look at those two videos [2010 vs 2012] side by side, it almost appears that the company has executed one of the most artful startup pivots ever, but that’s not the case at all. Those check-ins, points, badges and mayorships were never anything more than a ploy to get people to keep pulling out their phones and sending their location to foursquare, all while the company was building up the huge data set they needed to power recommendations and other features. Listen closely to the old video and you’ll hear a lot of the same ideas presented in the new one, like recommendations and “making your city easier to use.” There’s no mistaking that foursquare was on exactly the same path then as they are now. Sure, the badges and mayorships are a fun diversion, but the real meat of foursquare has been, and always will be, the tips and recommendations they’re able to provide. Foursquare won’t kill the gaming aspects anytime soon (if ever), but they’ll continue to take a back seat.
UPDATE du 27 janvier 2012 : Magie du reblog, ce billet a été repris par Pascal-Emmanuel Gobry analyste chez Business Insider, puis par Morgan Missen, responsable du recrutement à foursquare et enfin par Dennis Crowley, co-fondateur et CEO de foursquare sur son tumblr !
(via Designboom) Le cabinet Doyle Partners a été chargé de placer dans l’ancien Yankee Stadium, maison des New York Yankees de 1923 à 2008 avant d’être transformé en parc de 2008 à 2010, des souvenirs évoquant les événements qui s’y sont déroulés, ou tout simplement le baseball… dont cette phrase :
Sometimes you win, sometimes you lose, sometimes it rains
A good friend of mine used to say, ‘This is a very simple game. You throw the ball, you catch the ball, you hit the ball. Sometimes you win, sometimes you lose, sometimes it rains.’ Think about that for a while.”
Le but de la gauche, c’est d’enlever l’individu. Drucker doit abonner ses habits de Drucker pour donner son argent aux autres… Putain ! C’est bizarre que les gens ne veulent pas comprendre le programme, enfin. C’est un programme simple!
La finance, voilà l’ennemi. A ce moment-là, Le Bourget a exulté. Personne n’avait en tête, à cet instant ou toutes les têtes étaient à la fête, que la finance aide la France à faire ces fins de mois depuis bientôt quarante ans. Haro sur la finance, cela fait plaisir, mais quand le gouvernement de François Hollande présentera ses bons du Trésor sur le marché, nous serons heureux de voir des financiers les acheter. Le discours était donc beau, mais pas pratique, au sens de pratique, si vous voyez ce que je veux dire. Il possédait, ce discours, une qualité, résumé dans une phrase que voici : J’aime les gens quand d’autres sont fascinés par l’argent En moins de dix mots, François Hollande a synthétisé un sentiment dominant dans l’esprit public. Il existe dans l’opinion une aversion forte et profonde contre l’exhibition de la politique dont on attend certes qu’elle produise des miracles, mais dont on déteste qu’elle s’en vante, surtout si elle n’en voit pas les résultats.