c0wb0yz Lives !
Soit la gratuité est conçue comme la conséquence naturelle d’une idéologie du partage, soit elle est perçue comme un investissement initial dont les dividendes viendront plus tard, une fois la réputation acquise. Les politiques ou experts qui se sont engagés publiquement contre la loi Hadopi rendent eux-mêmes grâce à ce culte de la gratuité en ne proposant aux artistes que de vagues solutions pour se rémunérer : licence globale (pour qui ? comment ?), rémunération créatrice (comment ?), nouveau modèle économique pour la création (sorte de wishful thinking). C’est au prix de ce flou que l’on peut rester dans l’épure (l’échange gratuit) , sans tomber dans l’ingénuité (les productions ont tout de même un coût)

Une grand-mère confrontée par surprise à “2 girls 1 cup”. Hillarant !