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danah boyd (via pegobry) L’une des composantes intéressantes du phénomène chatroulette est cette découverte ou, pour certains, redécouverte du contact avec l’inconnu sur Internet. Songeons qu’il y a 10 ans, l’inconnu était la norme en ligne que ce soit sur les forums, les messageries instantanées (AIM et ICQ essentiellement) ou les chats (Caramail). Pourquoi ? Parce qu’autour de nous, personne ou presque n’était connecté. Résultat après les cours par exemple, nous étions plus facilement amenés à discuter avec des Américains rencontrés sur AOL qu’avec notre meilleur pote au bahut. Avec la généralisation du haut-débit vers 2004 et l’avènement massif des réseaux sociaux vers 2007, la situation s’est inversée : nos proches et tous les autres aussi se sont retrouvés sur la toile et ils ont remplacé les inconnus dans nos conversations. A cet effet d’éviction s’est ajouté une logique du soupçon. Petit à petit, ces inconnus, qui nous paraissaient si sympathiques quand nous partagions un modem 56K, se sont mis à être beaucoup plus inquiétants avec l’ADSL. Et chacun de se poser la question maintenant : “Qui est cette personne qui m’envoie une friend request ? Qu’est-ce qu’elle me veut ?”. |
For most users of all ages – but especially teens – the Internet today is about socializing with people you already know. But I used to love the randomness of the Internet. I can’t tell you how formative it was for me to grow up talking to all sorts of random people online. So I feel pretty depressed every time I watch people flip out about the dangers of talking to strangers. Strangers helped me become who I was. Strangers taught me about a different world than what I knew in my small town. Strangers allowed me to see from a different perspective. Strangers introduced me to academia, gender theory, Ivy League colleges, the politics of war, etc. So I hate how we vilify all strangers as inherently bad. Did I meet some sketchballs on the Internet when I was a teen? DEFINITELY. They were weird; I moved on.
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באין תחבולות יפול עם, ותשועה ברוב יועץ
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| — | La devise du Mossad tirée du Livre des Proverbes (Chapitre XI:14) de l’Ancien Testament qu’on peut traduire par : “Quand la direction fait défaut, le peuple tombe; le salut est le grand nombre des conseillers” |
Lundi, TF1 réalisait sa meilleure audience pour une fiction française depuis octobre 2007, grâce à Clem une série qui a bénéficié d’une communication originale. 9,4 millions de téléspectateurs se sont passionnés pour cette histoire d’une adolescente de 14 ans, Clem, qui attend un enfant. Un personnage qui avait été présenté sur Internet à travers un blog (Leblogdeclem.com), créé au mois de décembre dernier, et qui bénéficiait d’un partenariat avec Ados.fr. Trois semaines avant la diffusion, le blog révélait que cette adolescente désirant faire des confidences sur sa vie était en fait le personnage principal d’une fiction de TF1.
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“Télé : Clem, un succès né sur le web” par Aurélie Frex sur Europe1.fr (February 24th, 2010) Remarquable opération de communication internet (blog créé 3 mois en amont de la diffusion TV, écriture adolescente et partenariat avec un forum d’ados) avec un succès d’audience pour le support web (10 000 connections, puis 422 000 après diffusion TV) et la série TV (9,4 millions de téléspectateurs, 42,3% des 4-14 ans et 38,2% des ménagères de moins de 50 ans) |
The Internet is our friend, not our enemy.
Keep the gadget-curious folks — they help you help business
- Can’t stop watching The Wire.
- Been there. Might return there if I stop lending out my boxset.
- Been there. Might return there if I stop lending out my boxset.
Once, a man pressed a package of heroin into the hands of Andre Royo, the actor who plays the sympathetic junkie and police informant Bubbles, saying, “Man, you need a fix more than I do.” Royo refers to that moment as his “street Oscar.
Un condensé de l’histoire de l’humanité en un flip book de 2100 pages (via mikropikol)
Impressionnant!



















