Je ne serai jamais candidat. Il faut avoir vraiment envie du pouvoir. Moi je préfère avoir de l’influence : on peut décliner “influence” et “liberté”, pas “pouvoir” et “liberté”.
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Je ne cesse d’être étonné par la franchise et, dans une certaine mesure, la pertinence des analyses de Daniel Cohn-Bendit. C’est, aujourd’hui, l’un des rares hommes politiques de premier plan à ne pas me donner le sentiment qu’il récite un texte comme on joue un rôle… Peut-être, tout simplement, parce qu’ainsi qu’il le reconnait lui-même : il n’est pas dans une logique de pouvoir mais d’influence. |

















