Dans le cas de l’affaire qui concerne Jean Spadaro, il s’agirait d’un problème de facturation lié à un forfait illimité en temps, mais pas en volume, explique l’opérateur. Il était possible de rester connecté indéfiniment mais l’échange de documents est régulé. Il “faut donc qu’Orange cesse tout simplement d’utiliser des termes qui consistent à tromper les clients en oubliant de les informer ou en les informant mal”, poursuit M. Spadaro dans sa plainte adressée au procureur de la République à Fontainebleau. L’opérateur a proposé un remboursement.
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“Les limites de l’illimité selon Orange” par Eric Nunès sur LeMonde.fr (December 23rd, 2009) Avec cette controverse sur la notion d’internet illimité, la décennie s’achève comme elle avait commencé puisqu’en 2001, AOL était poursuivi et condamné pour avoir bridé, de fait, sa formule d’internet illimité [99 FF soit ~15 EUR, puis 199 FF soit ~30 EUR] - une des premières en France à l’époque via ligne téléphonique - en instaurant notamment des “timers” de déconnexion. Le principe en était le suivant : si vous étiez inactif pendant plus de 30 minutes, la connexion, bien qu’officiellement illimitée, était coupée par le FAI. Heureusement, des petits malins avaient sorti des programmes pour contrecarrer ces inadmissibles restrictions. |

















