rIl suffit donc d’un seul hypocondriaque pour priver des centaines d’étudiants d’un service aujourd’hui essentiel. Mais, surtout, on s’aperçoit, en relevant les profession des plaignants comme des militants, bibliothécaires, documentalistes, sociologue, artiste-peintre, architecte, que l’éventail des humanités figure presque au complet. L’intérêt ne réside pas tant dans le fait qu’aucun d’entre eux ne dispose de la moindre qualification technique pour appuyer ce qui ne relève que de la conviction. L’intérêt, c’est que cette opération vaniteuse et symbolique, dans laquelle une catégorie sociale pourvue d’un fort capital culturel de nature traditionnelle, qui lui permet donc de récuser une technologie dont elle se passe d’autant plus volontiers qu’elle remet en cause sa position sociale, justifie, comme toujours, son action par le précédent de l’amiante, et n’éprouve donc aucun scrupule à abriter grâce à la souffrance des autres son égoïste confort bourgeois.
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Dans “La peur des ondes” sur dirtydenys, Denys Bergrave revient sur les remous que soulève l’usage du wifi à la bibliothèque Sainte-Geneviève à Paris (May 28th, 2008) Billet par ailleurs très drôle, à lire en entier |

















