c0wb0yz Lives !
Jonah Peretti, CEO of the viral-media startup BuzzFeed and cofounder of the Huffington Post, puts it this way: if 4chan is the id of the Internet, then “Google is kind of like the ego, and Facebook is kind of like the superego.” If that’s so, then there’s only one way the trend toward radical transparency won’t end up killing the Internet’s soul: if we can leave the light of all that openness every now and then to spend some time in the shadows where the crazy lives.

“YouTube’s Backstory Reimagined as “The Social Network”” par Brenna Ehrmoch sur Mashable (August 4th, 2010)

Featuring Radiohead’s “Creep” sung by the Belgium girls choir Scala, the trailer of The Social Network (a.k.a. The Facebook Movie) was super dramatic, what with Zuckerberg and Co. crowing about stats and fighting over ownership. Well, this parody, courtesy of Sketch Comedy group Prussian Sunsets, takes all those elements and reimagines them as a film about YouTube founders Chad Hurley, Steve Chen and Jawed Karim (Karim is missing from the parody, for some reason)

Les parodies sont les pépites de l’internet.


A story about the founders of the social-networking website, Facebook.
The Social Network



With Jesse Eisenberg as Mark Zuckerberg. The writer is Aaron Sorkin, of The West Wing and Studio 60 fame, and it is directed by David Fincher, who directed Fight Club, Se7en, The Game, Lords of Dogtown, The Curious Case of Benjamin Button…
This could be good. This could be really good. (via atestu)

A story about the founders of the social-networking website, Facebook.

The Social Network

With Jesse Eisenberg as Mark Zuckerberg. The writer is Aaron Sorkin, of The West Wing and Studio 60 fame, and it is directed by David Fincher, who directed Fight Club, Se7en, The Game, Lords of Dogtown, The Curious Case of Benjamin Button

This could be good. This could be really good. (via atestu)

The truth is, Zuckerberg needs your data. His business is built upon it. The most important thing to understand about Facebook is that you are not Facebook’s customer, you are its inventory. You are the product Facebook is selling. Facebook’s real customers are advertisers. You, as a Facebook member, are useful only because you can be packaged up and sold to advertisers. The more information Facebook can get from you, the more you are worth. In response, a FB spokesman told me: “I’m sorry you feel that way.
People will not leave Facebook en masse, even if a new site were to emerge. Realistically, if that were enough, they could go to MySpace or Orkut or Friendster or Tribe. But they won’t. And not just because those sites are no longer “cool.” They won’t because they’ve invested in Facebook and they’re still hoping that Facebook will get its act together. Changing services is costly, just like moving apartments or changing jobs or breaking up in general. The deeper the relationship, the harder it is to simply walk away. And the relationship that Facebook has built with many of its users is very very very deep. When transition costs are high, people work hard to change the situation so that they don’t have to transition. This is why people are complaining, this is why they are speaking up. And it’s really important that those in power listen to what it is that people are upset about. The worst thing that those in power can do is ignore what’s going on, waiting for it to go away. This is a bad idea, not because people will walk away, but because they will look to greater authorities of power to push back. This is why Facebook’s failure to address what’s going on invites regulation.
Foursquare a le potentiel pour constituer la prochaine grosse rupture, c’est que ce service est le fruit d’une vision très structurée de l’Internet et d’une pensée radicale dont l’objectif central est de changer et d’améliorer la vie des gens. Exactement comme le furent Google et Facebook en leur temps. […] Et c’est là que se joue l’avenir de Foursquare. Dans cette capacité à passer d’une application de social life gaming à une commodité. Globalement à réussir le même switch que Facebook. Passer d’une plateforme de casual gaming où les internautes se pockaient et s’envoyaient des boules de neige à une authentique commodité technologique où vous restez connectés avec l’actualité de vos amis via un service de messagerie instantanée, de messages privés et de statuts. Foursquare peut devenir la plateforme technologique qui vous permet de rester connectés avec votre ville. Après le « tell me what you search» de Google, le «tell me what you are » de Facebook, nous rentrons dans l’ère du « tell me where you are » de Foursquare.
Que les sites de marque deviennent sociaux est une tendance inévitable (Va-t-on vers la mort des sites Internet de marque ?), que Facebook veut prendre la part du gâteau est une stratégie opportune. En effet, Facebook affiche ainsi sur des sites de marque qui parmi vos amis ont aimé tel ou tel article, ou tel produit… La recommandation est donc ancrée dans le cycle d’achat (vous êtes sur le site marchand et non sur un site externe) et peut alors encore plus facilement déclenchée l’acte d’achat.

“Le pouvoir de l’influence : mes amis avant des inconnus” par Cédric Deniaud sur Médias sociaux (May 3rd, 2010)

Breaking news : nous ne deviendrons pas tous journalistes.

Mais nous allons tous devenir … - tadaaaaam ! - …. ce que nous sommes déjà : des prescripteurs d’opinion et d’achat. Oui, une vraie révolution. Au sens littéral.

Sauf que, par la magie des outils de viralité sociale, notre influence s’en trouvera démultipliée. En résumé, l’influence nouvelle génération : c’est le bon vieux bouche-à-oreille avec un porte-voix.

Skyblog, Facebook, MSN : les trois plates-formes répondent à des usages différents, qui parfois se recoupent, dans un jeu de concurrence plus ou moins directe. La situation n’est pas sans rappeler celle étudiée, en 1999, par Valérie Beaudouin et Julia Velkovska. Les deux sociologues s’étaient à l’époque penchées sur la structuration de la communication sur Internet, en étudiant les exemples des forums, des pages personnelles, du courrier électronique et des systèmes de discussion comme IRC ou ICQ. Les fonctionnalités du forum, “lieu de vie du groupe, mode de visualisation de relations privilégiées entre certains de ses membres”, rappellent nettement celles aujourd’hui dévolues à Facebook ; celles de la page personnelle, “lieu d’exposition de soi, plutôt qu’un lieu d’interaction, bien que cette présentation soit orientée vers l’établissement de la relation”, rappellent les modalités d’utilisation de Skyblog.
Y être pour remonter sur l’estrade virtuelle, celle du “mur facebook”, celle du “statut twitter”, de la “vidéo YouTube”, etc. Y être pour y réinstaller un peu de verticalité, pour y garantir, aussi, la présence d’une parole, d’une autorité quoi qu’on en dise. Y être pour éviter que ces nouveaux lieux ne soient pas que vecteurs de pulsionnel et d’échos médiatiques mais qu’ils permettent également l’établissement de nouvelles universités. Et de tous les savoirs. Beaucoup plus qu’un bouleversement de la salle de classe et de la transmission des savoirs. Beaucoup plus qu’un risque, qu’un danger, qu’un effondrement post-cataclysmico-finkelkrautien. Un déplacement de la médiation. Une conviction pourtant : le bon enseignant, plus exactement, l’enseignement efficace sera celui qui restera un acteur, agissant et réagissant, s’efforçant toujours de garder ou de prendre l’initiative de la médiation.
“Pourquoi faut-il que l’amour qui est si doux d’aspect, mis  à l’épreuve, soit si tyrannique  et si brutal ?”
(via mikropikol)
“Pourquoi faut-il que l’amour qui est si doux d’aspect, mis  à l’épreuve, soit si tyrannique  et si brutal ?”

(via mikropikol)