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Nouveau record de SMS envoyés pour le Nouvel An d’après l’AFP (January 1st, 2010) Edit du 10 janvier : Benjamin Ferrand souligne sur son blog que les records de SMS, c’est aussi toute l’année :
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“Les limites de l’illimité selon Orange” par Eric Nunès sur LeMonde.fr (December 23rd, 2009) Avec cette controverse sur la notion d’internet illimité, la décennie s’achève comme elle avait commencé puisqu’en 2001, AOL était poursuivi et condamné pour avoir bridé, de fait, sa formule d’internet illimité [99 FF soit ~15 EUR, puis 199 FF soit ~30 EUR] - une des premières en France à l’époque via ligne téléphonique - en instaurant notamment des “timers” de déconnexion. Le principe en était le suivant : si vous étiez inactif pendant plus de 30 minutes, la connexion, bien qu’officiellement illimitée, était coupée par le FAI. Heureusement, des petits malins avaient sorti des programmes pour contrecarrer ces inadmissibles restrictions. |
L’opérateur téléphonique Orange compile depuis des années des tas de datas sur l’utilisation des téléphones mobiles. Mais qu’en faire, en dehors de rapports gris et illisibles ? En s’inspirant de l’expérimentation « Real Time Rome » du MIT, faberNovel a proposé à Orange Labs de réaliser un outil permettant une visualisation dynamique de l’activité en téléphonie mobile. Ils ont appelés ça Urban Mobs Voilà un exemple concernant la quantité de SMS envoyés le jour de la fête de la musique (21 juin 2008). Remarquez un véritable déluge de SMS vers 17h du côté du Parc des Princes. Il y a avait un concert de Tokio Hotel à ce moment et à cet endroit, et on a véritablement l’impression de voir se matérialiser le plaisir des ados présents à ce moment là (ou alors ils s’ennuyaient et c’était pour dire le contraire à leurs potes)
“La singulière beauté des données” par Cyroul (June 27th, 2009)
L’avantage évident du streaming est bien sûr que vous avez sur votre terminal plus de musique que vous ne pourriez raisonnablement espérer stocker. Le nombre de morceaux est en constante augmentation, si bien que l’on ne sait pas exactement combien de titres sont accessibles, mais on approche les quatre millions. Ni iTunes, ni un iPod ne sauraient gérer une telle quantité d’informations. Grâce à Spotify, vous pourrez écouter instantanément toute la musique que vous voulez, où que vous soyez, dès que l’envie vous en prend.
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En conditions réelles, cela fonctionne finalement assez mal. Nous n’excluons pas des problèmes exceptionnels liés au lancement du service et sans doute à une pression très forte sur les serveurs. Néanmoins, lors de nos essais, la lecture était instable en marchant dans le cœur de Paris (entre le premier et le neuvième arrondissement) et totalement inutile dans les transports en commun souterrains (coupure totale entre Denfert-Rochereaux et Châtelet sur la ligne B du RER). À pied, nous avons constaté des micro-coupures très courantes, un peu comme si le disque sautait. Nous supposons qu’il s’agissait de petites coupures du réseau liées aux immeubles alentour.
Heureusement, les développeurs de Spotify ont eu l’excellente idée d’autoriser les utilisateurs à télécharger sur le terminal des listes de lecture. Le téléchargement ne peut se faire qu’en Wifi, et prendra un peu de temps, en gros autant que le téléchargement iTunes sur le terminal. Une fois stockés, les titres sont accessibles même sans connexion.
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“Une journée avec Spotify” par Nicolas Furno sur igeneration (September 8th, 2009) Au-delà des fâcheuses mais inévitables coupures, je trouve étonnant que personne ne soulève le problème du “fair use” (= limitation imposée par la FAI en matière d’échanges de données afin de préserver la qualité du service) qui relativise grandement l’intérêt de Spotify sur iPhone. Prenons les faits : d’un côté, la tolérance d’Orange se chiffre, pour le forfait “Origami Plus”, à 1 Go par mois, soit 1 024 Mo, et de l’autre, un mp3 de bonne qualité, encodé en 192 kbps, “pèse” en moyenne 5 Mo. En croisant les deux contraintes, et dans l’hypothèse d’école où l’on consacrerait la totalité du fortait data de son iPhone à Spotify, il ne serait possible d’écouter que 205 morceaux dans le mois, soit environ 7 morceaux par jour. C’est relativement peu. Il n’est pas déraisonnable de penser que l’utilisateur en sera rapidement réduit à synchroniser sa playslist en wifi avant de partir de chez lui. Conclusion : un des deux grands intérêts de l’application Spotify sur iPhone est, pour l’heure, un trompe-l’oeil. On peut certes accéder à un vaste catalogue de 4,5 millions de chansons - ce qui constitue, même pour les plus gros collectionneurs, un avantage vis-à-vis d’iTunes - mais il devient assez rapidement faux (concrètement, à partir de 30 minutes par jour, à raison d’une durée moyenne de 4 minutes 30 par chanson et de 7 chansons par jour) d’affirmer que cela peut se faire “dès que l’envie en prend”. Cela étant dit, le temps joue pour Spotify : sa base de données croit et devient toujours plus attrayante, la couverture du territoire sera à terme totale, les débits de transmission sont voués à augmenter et le prix de la bande passante à diminuer. |
Le 17 juin prochain sortira la dernière version du système d’exploitation de l’iPhone, je veux parler de l’OS 3.0. Parmi les nouvelles fonctionnalités, notons le partage de la connexion internet avec un ordinateur via Bluetooth (“tethering” en anglais).
Orange vient de dévoiler aujourd’hui le prix de l’utilisation de cette nouvelle option.
Option Internet everywhere illimité pour iPhone (29,90€ TTC/mois) : Internet en illimité via le réseau 3G/3G+ sur votre ordinateur grâce au mode partage de connexion de votre iPhone.
Ce tarif plutôt audacieux fait déjà grincer quelques dents. Eh oui, que voulez-vous, tout est bon pour raser le mouton.
Plutôt que de crier au scandale, à l’abus et au foutage de gueule, je préfère très modestement partager une petite manip’, certes légèrement technique et à la limite des conditions générales d’abonnement d’Orange (“Si le Client utilise la carte sim fournie par Orange avec son forfait Origami, dans un terminal, en tant que modem pour permettre à son ordinateur de se connecter au réseau internet via son forfait, cet usage lui sera facturé au tarif indiqué sur la fiche tarifaire en vigueur”), mais qui permet d’obtenir à peu de chose près les mêmes résultats que le “tethering”, la seule différence étant que la fonction téléphone est inutilisable pendant l’opération.
Il s’agit non pas de transformer l’iPhone en modem mais plutôt d’utiliser votre abonnement 3G, souscrit lors de l’achat de l’iPhone, avec une clé USB contenant un modem et branchée à n’importe quel ordinateur.
Un tutorial très bien réalisé, didactique et illustré est disponible chez Why bioub?.
J’attire l’attention sur deux points :
- jusqu’à il y a quelques semaines, Orange vendait la clé pour 9 euros sans engagement avant de se raviser et de la passer à 69 euros dont 30 sont remboursés, ce qui fait tout de même un solde de 39 euros. Mais mieux vaut payer 39 en une seule fois que x mensualités de 30€ par la méthode officielle ;
- le tutorial l’explique très bien, mais mieux vaut le rappeler : aujourd’hui les données transférées, potentiellement facturables hors forfait (cf. plus haut) ne font pas l’objet d’un traitement particulier, mais il est toujours possible que cela change surtout si Orange détecte et estime que vous dépassez ce qu’on appelle “l’usage raisonnable” (soit 500 Mo de données par mois, d’après le FAI).

















