Now I agree with Craig, Matt, and my friend about the need to put the phone away and enjoy life the old fashioned way. My blackberry stays in my golf bag most rounds since I don’t often smoke a three wood 230+ yards to six feet. And my phone stays in my pocket during dinners. I like to “check in” to restaurants on foursquare before I walk in the door. I also understand that many people will never twitter about their golf exploits or check into restaurants via foursquare. Not everyone wants to “life stream” like I do. But a lot of people do. Extroversion on the web is a growing phenomenon. I see it with my kids who were trained in social media by Facebook and they were reluctant to embrace public social media like blogs, twitter, and the like. But they are coming around and public sharing of information is becoming much more accepted in their generation. That is great news for Facebook as they try to move the default information sharing mode in their service to public. I bet they’ll be reasonably successful with that. And there is something about the mobile web that leads to more of this behavior. I’ve been playing golf for almost 35 years. I’ve had my share of great shots and most of them have been witnessed by a couple of friends at best. Yesterday, I shared the news with almost 30,000 people. Most probably couldn’t care less. But I know that some of my followers do. I am sure my friend Steven Johnson smiled when he saw that tweet.
Giving the user an option to guess the name of a pet in lieu of actually knowing a password is just dramatically shortening the odds for the attacker. The service is essentially telling the attacker: “we understand that guessing passwords is hard, so let us help you narrow it down from potentially millions of combinations to around a dozen, or even better, if you know how to Google, just one”. The problem is not the concept of having an additional authorization token, such as mothers maiden name, that can be used to authenticate in addition to a password, the problem arises when it is relied on alone, when the answer is stored in the clear in account settings, and when users end up using the same question and answer combination on all of their accounts.
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“The Anatomy Of The Twitter Attack” par Nik Cubrilovic sur TechCrunch (July 19th, 2009)
Le récit par le menu de l’intrusion dont a été victime un des employés de Twitter. L’auteur en est un Français d’une vingtaine d’année. Ce qui frapppe, c’est la simplicité de l’attaque, la jugeotte du pirate et surtout les faiblesses des dispositifs de sécurité côté utilisateur (mot de passe insuffisant, question de recouvrement évidente, non étanchéité des protections) .
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Twitter en Une du prochain numéro de Time (via Valleywag)
Gorgeous cover!
Sur les réseaux sociaux : je pense que c’est un outil formidable ! Et je donne 2 conseils aux partis politiques. D’abord, ne pas penser qu’on va utiliser Internet, sans qu’Internet vous change. C’est aussi la suite d’une discussion que j’ai eue avec les équipes Internet de Barack Obama. Internet n’est pas juste un nouveau média : il a un pouvoir de transformation de nos sociétés, que le politique, qui est utilisateur, doit accepter et même anticiper. Et puis deuxième conseil justement : être véritablement utilisateur. Internet ne se théorise pas. Il faut pratiquer, avoir un rapport direct. Concernant Twitter, j’apprécie beaucoup le coté très direct, très spontané. Cela inquiète un peu mon cabinet et ma conseillère com’, surtout, qui se sent parfois un peu court-circuitée, mais je crois que cela fait du bien à tout le monde. En tous cas moi cela me fait du bien, Car j’ai plutôt un style très direct qui trouve mieux à s’exprimer comme cela. Ce n’est pas exactement de la com’, ou alors pas du tout au sens traditionnel : il y a un partage, car il y a une spontanéité qui n’est pas du tout celle d’un communiqué de presse par exemple.
TWITTER: Get up to the minute reports on what celebrities, who have no idea who you are, had for breakfast
FACEBOOK: Get up to the minute reports on what people you haven’t talked to in almost 20 years are having for lunch.
BakerTweet is a way for busy bakers to tell the world that something hot and fresh has just come out of the oven. It’s as simple as turning the dial and hitting the button. All of the baker’s followers get a Twitter alert to tell them that it’s bun-time. Or bread time. Or whatever.
Enseignement de ce fiasco: l’utilisateur lambda n’est pas un «early adopter» geek. Si les utilisateurs de Twitter sont capables de s’adapter au changement et même d’aller chercher tous seuls des petites applications (plugins firefox, client installé sur sa machine…) pour améliorer leur expérience de microblogging, ce n’est pas le cas du public de Facebook, devenu au fil de la célébrité (quasiment 10 millions d’utlisateurs en France, rappelle BienBienBien) plus familial, plus généraliste et par là-même plus rétif au changement lorsqu’il bouleverse ses habitudes de navigation, n’en déplaise à Michael Arrington. Finalement, au-delà des déboires de Zuckerberg et de son équipe, cette affaire revient à l’éternelle question de l’usage : pourquoi utilise-t-on Facebook ? Pour avoir des nouvelles de gens qu’on connaît mais qu’on voit peu, pour entrer en contact, regarder leurs photos de vacances, suivre leur évolution professionnelle ou sentimentale… Mais pas, ou peu, pour échanger des liens ou des informations comme on le fait sur Twitter.
Que recherchent les gens sur Facebook? Sans conteste la possibilité d’être au courant de tout ce que font leurs amis, ce vieux fond de voyeurisme qui nous fait nous délecter de la séparation d’un couple d’amis ou des photos bourré d’un collègue de bureau. Si ma mère a ouvert un compte, c’est bien pour “avoir de vos nouvelles, mes fils chéris”.
Certainement admiratif devant Twitter, Facebook a voulu renverser la table en postulant que l’avenir n’était pas au partage de l’actualité intime mais au partage de l’actualité avec un grand A. C’est ce qui a fait le succès de Twitter: son évolution récente en fait un média de jubilation collective sur l’actualité et non plus un outil de traçabilité de ses amis comme ça l’était à ses débuts.
Problème: pour l’instant, le grand public s’en fout de savoir 10 minutes avant France-Info qu’un avion s’est crashé à Amsterdam. Twitter est un outil pour junkie de l’information, une sorte de fantasme de journaliste qui voudrait que le flux d’information le poursuive jusque dans les chiottes, mais certainement pas un outil de masse. En expurgeant le news feed, colonne vertébrale du site, des infos personnelles (comme les photos taguées, les statuts amoureux, les inscriptions aux forums et events), Facebook pousse ses utilisateurs à «twitter», à poster des statuts, et encore des statuts (et aussi un peu de liens).
The new Facebook provides definitive proof that Twitter and Tumblr had sex 40 weeks ago. And then Zuck stole the baby from the hospital.