c0wb0yz Lives !
It doesn’t matter if it’s a company or a campaign; you build around commonality. If it’s real people and real communities, then it’s valuable. Otherwise it’s just playing around online
Ce lundi, quand j’ai lu la dépêche AFP annonçant le lancement par l’association de la socialiste Ségolène Royal, Désir d’avenir, d’une “plate-forme solidaire” j’ai d’abord cru à une plaisanterie, tant l’accumulation de la novlangue-de-bois moderniste y déclenche rires et de larmes. Cette plate-forme “d’entraide, de solidarité et de fraternité est à nous et chacun d’entre nous doit s’en emparer”. Telle la ville innocente que l’on doit se “rapproprier”, tremblant sous les roulettes des aventuriers rolleristes. Ce truc sera donc un “espace d’entraide autour de plate-formes d’échanges solidaires”. Moi j’aurais ajouté “éco-consciente” ou au moins “verte”… Tout ce petit peuple ébranlé par un désir d’avenir adolescent assurera une “veille citoyenne et sociale pour alerter les amis, décortiquer les événements dans le but d’aider à construire une société toujours plus fraternelle” Veille ou flicage ? Sommes-nous sous la menace d’un observatoire de la fraternité ? D’un Grenelle du fraternel ? L’AFP rapporte les propos de l’un des membres de cette obscure officine qui indique que son but sera de “créer une cellule, de se rendre des services divers et variés et en même temps de créer du lien social”. On en tremble… Alors, demain, tous amis ? On a hâte que Ségolène se lance en campagne. On va bien s’amuser !
So The Pirate Bay has executed the Web 2.0 business plan to perfection: give someone else’s stuff away for free - then find a bigger idiot to buy the company.
This is your life (via kapi & konrad)

This is your life (via kapi & konrad)

On est en droit d’attendre d’Obama une révolution sur la démocratie participative bien plus qu’un groupe sur Facebook, des posts sur Twitter, des vidéos sur YouTube. En période de transition, il entend s’y attaquer en ouvrant simultanément trois sites web dits “participatifs”. Mais là encore, le message politique domine. Le seul contenu émanant des citoyens est le nombre de votes sur des sujets prédéfinis. Où sont passés les commentaires sur le blog ? Pourquoi ne peut-on pas consulter dès à présent les propositions des citoyens ? Comment vont-elles être intégrées dans l’action politique ? On n’en saura pas plus pour l’instant. On donne à l’internaute une page à compléter, un bouton pour voter. On donne surtout au citoyen l’illusion de s’exprimer. Et on le crie haut et fort. Le buzz fonctionne, la presse et la blogosphère soulignent l’exploit. Le marketing est décidément le grand gagnant. Pour la démocratie participative, on repassera.
Prédiction de Kevin Kelly dans son discours sur le Web 10.0
For many viewers, the 2008 election has become a kind of hybrid in which the dividing line between online and off, broadcast and cable, pop culture and civic culture, has been all but obliterated. Many of the media outlets influencing the 2008 election simply were not around in 2004. YouTube did not exist, and Facebook barely reached beyond the Ivy League. There was no Huffington Post to encourage citizen reporters, so Mr. Obama’s comment about voters clinging to guns or religion may have passed unnoticed. These sites and countless others have redefined how many Americans get their political news.